Blagues Psychiatres fous
C'est un demeuré qui va dans une boulangerie et dit:
- Je voudrais un kiboiLoPuk au chocolat, s'il vous plaît !
Alors le boulanger, étonné, lui répond:
- Un kiboiLoPuk à quoi ?
Deux fous voient passer un avion.
L'un d'eux scrute le ciel et dit:
- Regarde, c'est l'avion du Président !
- Mais non, ce n'est pas l'avion du Président de la République, sinon il y aurait des motards devant...
- Tiens, dit une mère de famille, en administrant une sévère fessée à son rejeton qu'elle a allongé, en travers de ses genoux :
voilà qui te fera un excellent sujet de conversation, dans une dizaine d'années, quand tu iras consulter un psychanalyste.
- On est toujours influencé par son enfance, raconte un monsieur.
Moi, par exemple, j'ai grandi dans l'usine où mon père fabriquait des divans...
- Et, l'heure venue, vous avez, tout naturellement, succédé à votre père, à la tête de cet établissement ?
- Non.
Je suis devenu psychiatre.
Un célèbre psychanalyste qui prend sa retraite est interrogé par les journalistes.
L'un d'eux lui demande:
- Vous avez reçu les confidences les plus intimes de femmes de tous âges appartenant aux milieux les plus divers.
Avaient-elles un point commun ?
- Oui, toutes trouvaient de dimensions ridiculement petites...
- Le sexe de leur mari ?
- Non.
La penderie où elles rangent leurs vêtements.
Une dame consulte un psychiatre.
Docteur, je viens vous voir parce que, depuis deux ans, mon mari se prend pour un boomerang!
Et alors, madame, quel est votre problème?
Mon problème, docteur, le voilà:
hier, je l'ai lancé comme d'habitude, mais il n'est pas revenu!
Chez le psychiatre.
Docteur, il faut absolument que vous examiniez mon mari:
depuis six ans il raconte dans son sommeil tout ce qu'il fait dans la journée!
Depuis six ans madame?
Et c'est seulement aujourd'hui que vous venez me voir?
C'est que, docteur, il ne dit plus rien depuis hier...
Un nouveau patient explique au psychanalyste:
- Le cycle de ma vie n'a rien d'un VTT.
Je le comparerais plutôt à une vieille bécane qui aurait accumulé les crevaisons.
Un fou rencontre un autre fou:
- Je travaille dans un bureau maintenant !
- Ah bon, moi aussi ; et toi, tu travailles dans quelle tiroir ?
C'est deux fous qui vont partir en voiture.
Le premier dit à l'autre:
- Sors voir si les clignotants marchent bien?
Et l'autre sort et il dit:
- Ça marche, ça marche pas, ça marche, ça marche pas, ça marche...
Une jeune femme explique au psychanalyste qu'elle est venue consulter:
- Ma mère est atrocement jalouse quand je couche avec ma soeur et réciproquement.
- Et qu'attendez-vous de moi ?
questionne le psychanalyste.
- Eh bien, j'ai pensé que j'aurais peut-être moins d'ennuis si je couchais avec votre mère et avec votre soeur.
- J'ai fait un rêve curieux, que je ne sais pas comment interpréter, dit un psychanalyste à sa femme.
Une dizaine de voyous, armés de battes de base-ball et de chaînes de moto faisaient irruption dans mon cabinet.
Sous la menace, ils me sodomisaient à tour de rôle.
- C'est bizarre, en effet, comme rêve.
- Attends.
Le plus surprenant, et qui m'incite à me demander si je ne suis pas un homosexuel refoulé, c'est qu'après, contrairement à ce que je fais avec mes patients habituels, j'insistais pour que ce soit moi qui les paie.
Je leur remettais à chacun un beau billet de 500 F, dans un emballage-cadeau.
Une dame se plaint:
- Je souffre de claustrophobie.
- Bon.
Laissez-moile temps de déplacer le divan sur lequel vous allez vous étendre.
Je vais le mettre sur le balcon.
Là, il y a un plant de persil. Ça vous donnera l'illusion d'être à la campagne
- Voyons, dit le psychanalyste, cela ne tient pas debout, votre idée que vous êtes un bonhomme de neige, menacé par l'arrivée du printemps. Attendez, je vais éloigner un peu le divan où vous avez pris place, du radiateur :
vous me collez de l'eau partout.
Une femme se prend pour une poule.
Son mari l'emmène voir un psy, qui veut la garder en clinique quelques jours.
Le mari se rebiffe.
Le psy lui demande:
Et pourquoi ne voulez-vous pas qu'on l'interne?
Le mari répond:
Mais parce que j'aime bien avoir des oeufs à la coque le matin!
Un patient dit à un psychiatre:
- Vous ne devinerez pas ce que je suis :
un bouton de porte.
- C'est bon.
Tournez-vous.
Un nouveau patient explique au psychanalyste:
- Je n'ai aucune confiance en moi.
- Vraiment ?
- Si je vous disais que c'en est au point que je n'ose pas me confier un secret ?
- Je croirais davantage à votre sincérité, dit un psy à l'un de ses patients, si, pour m'affirmer que vous regrettez le bon vieux temps, vous étiez venu à pied après avoir mis votre portable à la poubelle et si, comme tranquillisant, plutôt que du Prozac, vous me réclamiez de vous prescrire une infusion de tilleul.
Des fous plongent dans une piscine sans eau.
Le directeur leur demande s'ils s'amusent bien.
Ils répondent:
Oui monsieur le directeur, mais ce serait mieux avec de l'eau!
- Votre cas est sans équivoque, dit le psychanalyste, vous êtes affecté d'un complexe de kleptomanie.
Nous allons vérifier mon diagnostic.
J'ai égaré mon portefeuille dans un recoin de ce cabinet.
Vous avez trois minutes pour le retrouver.
Lors d'une visite de l'asile, l'épouse du directeur se met à discuter avec un fou.
Celui-ci lui raconte qu'il est ici depuis plusieurs années et qu'il ne comprend pas pourquoi il est toujours enfermé, alors qu'il va parfaitement bien.
Intriguée par son discours, la femme du directeur discute avec lui pour juger de la vraisemblance de ces propos.
Après quelques minutes, elle est convaincue qu'il y a effectivement une erreur et qu'il est parfaitement normal.
Elle le quitte en lui promettant d'en parler à son mari pour le faire sortir.
Elle le salue et s'éloigne...
C'est alors qu'elle reçoit un énorme coup de chaise dans le dos, tombe presque inconsciente, parvient à se retourner et voit le malade se pencher vers elle et lui dire:
- Surtout, vous n'oubliez pas !
- C'est bon, dit le psychanalyste à son patient, tout le monde est d'accord, là-dessus :
vous êtes un chien.
Que vous aimiez vous faire promener dans la rue tout nu, tenu en laisse par votre femme, avant de la prendre par derrière devant tous les passants, ça ne gêne absolument personne.
En revanche, ce qui m'exaspère, c'est que, toutes les trois minutes, vous leviez la patte contre mon divan.
Un nouveau patient dit à son psychanalyste:
- Docteur, venez-moi en aide.
Je suis persuadé que je suis un oiseau.
- Tenez, perchez-vous là, en mangeant quelques graines de millet. J'enferme mon chat dans la pièce à côté et vous allez me siffler toute votre histoire.
Deux fous se baladent dans la cour de l'asile avec une casserole sur la tête.
- Que c'est lourd!
dit l'un.
- Oh oui, on devrait faire des casseroles en paille pour l'été, répond l'autre!
Le directeur d'un asile de fous a deux perroquets:
un rouge et un vert.
Un jour, ils s'échappent et vont se percher dans un arbre.
Le directeur demande si un des patients peut grimper dans l'arbre.
Un fou se présente, monte dans l'arbre et ramène le perroquet rouge.
Ensuite, il va s'asseoir.
Le directeur lui demande pourquoi il ne va pas chercher le perroquet vert.
Le fou lui répond:
Comme il n'est pas mûr, je l'ai laissé sur l'arbre!
Combien de psychiatres faut-il pour changer une ampoule ?
- Un seul, mais encore faut-il que l'ampoule veuille être changée.
- Docteur, dit un nouveau patient à un psychanalyste, je me prends pour un pivert.
- Comment vous êtes-vous rendu compte de cela ?
- C'est ma femme, qui en a pris conscience la première :
un matin où sa tasse de café a disparu dans un des trous que j'avais faits, au cours de la nuit, dans le bois de la table de notre cuisine.
- Docteur, dit le nouveau client d'un psychanalyste, je souffre, à quarante-cinq ans, que ma mère me traite toujours comme un bébé. Après avoir consulté sa montre, il enchaîne:
- Avant de poursuivre, je vais vous demander la permission de passer, pour quelques minutes, dans la salle d'attente où elle est restée.
C'est l'heure qu'elle me change mes couches.
Visitant un asile d'aliénés sous la conduite du directeur, une dame se trouve face-à-face avec un homme, agité de tics, qu'elle questionne avec douceur - Dites-moi, mon ami, êtes-vous bien, ici ?
Vous ne vous ennuyez pas trop ?
La nourriture est bonne ?
Au bout d'un moment, le directeur se met à rire.
- Savez-vous, demande-t-il, qui vous venez d'interroger ?
Ce n'est pas un fou, c'est notre directeur-adjoint.
- Eh bien, dit la dame, vexée, je vous jure qu'à l'avenir je ne me laisserai plus jamais prendre aux apparences.
La femme d'un psychanalyste lui dit:
- L'ampoule de l'halogène a claqué.
Il faudrait que tu la changes.
- Je veux bien essayer, répond le psy, mais cela implique de sa part un désir sincère de changement.
- Pourquoi, demande une jeune fille à un camarade de la Fac, prends-tu des tranquillisants à longueur de journée ?
- Je n'y peux rien, explique-t-il.
Dès que je suis stressé, il faut que je me calme avec des médicaments.
Et ce n'est pas près de s'arranger.
Attends que j'avale trois pilules... Un temps, puis il ajoute:
- Je suis encore plus stressé que d'habitude :
je viens de lire dans un journal que si je continue de me bourrer de médicaments comme ça,je risque de sérieux effets secondaires.
Sur le divan du psychanalyste, un chef d'entreprise se confie:
- Presque toutes les nuits, je fais le même cauchemar :
je suis une vache laitière et un inspecteur du fisc, aux mains glacées, s'approche de moi en ricanant.
Au cours d'un congrès, un psychiatre dit à un de ses collègues:
- Vous avez l'air soucieux.
- Il y a de quoi, quand on pense que nous perdrions la quasi-totalité de nos patients si ceux-ci avaient seulement l'idée de faire trois choses :
s'occuper de leurs propres affaires, oublier le passé et utiliser intelligemment leurs loisirs
- Je n'ai pas à ma disposition de tests de Rorschach, dit un psychiatre à une nouveUe patiente mais on va s'arranger quand même, si vous voulez bien diriger la lumière de cette lampe vers le mur.
Alors, vous allez me dire quelles pensées obscènes vous inspirent ces ombres chinoises.
Voici, d'abord, le lapin...
- Je voudrais un second avis, dit un homme à un psychiatre :
je me suis fait examiner par un de vos confrères qui a conclu que j'étais un paranoïaque, mais je suis sûr qu'il a dit cela uniquement parce qu'il me déteste.
Deux fous se rencontrent ; le premier dit:
- Donne-moi une couleur entre 1 et 9 ?
Le second répond:
- Mardi.
Le premier s?
excite alors et dit:
- T?
es fou, c?
est en Amérique !
Un employé de bureau va consulter un psychiatre auquel il confie:
- Je suis, constamment, dans un état de nervosité épouvantable.
- Et cela se traduit comment ?
- Entre autres, par des ongles rongés comme ce n'est pas possible.
- Vous vous rongez les ongles avec frénésie ?
- Pas les miens.
Ceux de mes collègues de bureau.
Au cours d'une réception, une jeune femme, vêtue en tout et pour tout d'une paire de chaussures à hauts talons, lance une grande tape dans le dos d'un des invités.
- Vous êtes bien, lui dit-elle, Gérard Fourchtein, le célèbre psychanalyste ?
Voilà longtemps que je voulais vous dire combien ma vie a été transformée, depuis que j'ai lu votre livre :
Comment vaincre votre timidité.
- Un de mes patients, raconte un psychiatre, se prenait pour un chien.
- Et vous l'avez guéri ?
- Non, mais comme il craignait que sa famille n'aille le perdre dans les bois, à la veille de partir en vacances, je me suis arrangé avec la SPA pour lui trouver un bon chenil, pour l'été.
À quoi reconnaît-on un fou dans un aéroport?
Réponse:
C'est le seul qui donne à manger aux avions!