Blagues écoles

 

Heureux l'étudiant qui comme la rivière, arrive à suivre son cours sans quitter son lit.

Un petit gamin rentre de l'école et dit à son père:

- Papa, aujourd'hui on a appris à faire des petites bombes en chimie.

J'en ai fait une avec un ami et juste avant de partir, nous l'avons mise sous le bureau du directeur...

- Mais te rends-tu compte, qu'est-ce que tu diras demain quand tu vas aller à l'école !

- Mais quelle école ???

C'est l'institutrice qui après avoir parlé des animaux vérifie si les élèves ont bien compris.

- A quoi sert le mouton ?

- A nous donner la laine mademoiselle.

- A quoi sert la poule ?

- A nous donner des oeufs.

- A quoi sert la vache ?

- A nous donner des devoirs.

- Pourquoi, questionne l'instituteur, le couvercle de la marmite se soulève-t-il, quand l'eau bout ?

- Parce que, dit un petit écolier, les microbes ont trop chaud, alors, ils cherchent à se sauver.

A l'examinateur, ami de sa famille, devant lequel il sèche lamentablement à l'oral, un candidat demande:

- Je vous en prie :

posez-moi une question à laquelle je puisse répondre facilement.

- Voyons, madame votre mère se porte-t-elle toujours bien depuis que je l'ai vue, hier soir ?

- Grand-père, dit une fillette, tu peux m'aider à faire mon problème ?

Je n'y comprends rien.

- Voyons, de quoi s'agit-il ?

- Sachant que a vaut 250 et que b vaut le cinquième de a, combien font 3a plus 4b ?

Mais voyons, c'est très simple.

Suppose que, dans une boutique de jeans, tu voies un modèle à 250 F.

qui te plaît bien.

Tu décides d'en acheter trois d'un coup.

Et, à côté, pour 50 F.

pièce, il y a des perles à se faire incruster dans le nez ou les oreilles.

Là, tu en prends quatre.

Combien va-t-on te débiter, à la caisse, sur ta carte de crédit ?

- 950 F - Eh bien, tu écris le résultat, 950.

Et félicite-toi d'avoir un grand-père qui jongle, comme je le fais, avec les maths modernes.

Dans une salle de cinéma, un spectateur dit à sa voisine:

- Ça ne vous a pas effrayée, ces monstres horribles, venus d'une autre planète pour mettre notre monde à sac et tyranniser tous ses habitants ?

- Non, pas du tout.

J'en ai vu bien d'autres.

Il faut que je vous dise que je suis professeur dans un lycée technique, installé dans une banlieue particulièrement difficile.

Une enseignante dit à un de ses collègues à la magnifique barbe noire:

- Le jeune Alphonse Leblanc, de Seconde A, a un problème.

Il m'a confié qu'il était tombé amoureux fou d'un de ses professeurs.

- Et, demande, en riant, le barbu, c'est vous, l'heureuse élue ?

- Non.

Et voilà justement où est le problème :

c'est vous.

- Papa, dit un grand jeune homme, à présent que j'ai décroché, pour te faire plaisir, mon diplôme d'ingénieur en énergie nucléaire, je pense que tu ne verras plus d'inconvénient à ce que j'aille, avec ma copine Véronique, élever des chèvres dans le Larzac.

Une femme, professeur dans un lycée, a entraîné chez elle un de ses jeunes élèves.

Après quelques baisers fougueux et de tendres caresses, elle se déshabille et s'allonge sur le lit.

- Je te préviens, lui dit-elle, que c'est exactement comme pour l'orthographe.

Si tu ne fais pas ça correctement la première fois, je te fais recommencer cinq fois.

La mère se fâche après son jeune fils:

- Puisque tu ne veux pas faire tes devoirs, tu ne regarderas pas, ce soir, ton émission favorite, à la télévision. Et, comme le gamin se lève, son père ajoute:

- Pas question, non plus, que tu appelles ton copain pour lui demander de t'enregistrer cette émission au magnétoscope afin de t'en refiler la cassette, demain, à l'école.

Séchant devant un problème de calcul, un petit garçon montre cet énoncé à son père:

- Combien faudrait-il de pièces de dix francs pour constituer la somme d'un million sept cent quatre-vingt-neuf mille francs ?

- Si la somme totale avait été écrite en chiffres, répond le père, je t'aurais ditqu'il suffisait de supprimer un zéro à la fin.

Mais là où c'est écrit en lettres, j'avoue que je ne sais pas.

- Demain, annonce l'instituteur à ses élèves, nous aurons la visite de l'inspecteur.

Il faut qu'on lui fasse bonne impression.

Alors, voilà ce que nous allons convenir.

Quand je poserai une question, tout le monde, sans exception, lèvera la main pour répondre.

Mais pour que je ne fasse pas de gaffe, adoptons un code très simple.

Ceux qui savent lèveront la main droite et ceux qui ne savent pas, la main gauche.

Une boulette de papier mâché vient frapper le professeur sur la nuque pendant qu'il écrit au tableau.

- Qui a fait ça ?

hurle-t-il. Personne ne répond.

- Je vous préviens, menace le prof, que si le coupable ne se dénonce pas, je punirai son voisin.

Un petit garçon est très fier de sa première année d'école.

- A présent, dit-il, je suis plus fort que la maîtresse.

- Comment cela ?

- Eh bien, l'année prochaine, je vais monter d'une classe, alors qu'elle reste dans celle où j'étais cette année.

- Papa est dans la baignoire, dit une dame à son petit garçon.

Tu vas devoir prendre ton bain dans l'évier de la cuisine.

Ça ne te gêne pas, au moins ?

- Non, fait le gamin, mais cette fois, pense à enlever, d'abord, toutes les fourchettes.

- C'est incroyable, s'écrie un professeur d'école, la démission des parents, à notre époque !

Un gamin qui n'était pas venu depuis quelques jours m'a apporté un mot signé de sa grand-mère.

Elle m'y priait d'excuser pour son absence le père du gamin, qui a abandonné sa femme et leurs six enfants depuis trois ans.

A l'homme, qui se propose pour être chauffeur d'un car scolaire, le recruteur explique:

- Vous bénéficiez d'une prime d'engagement de 2 000 F.

- C'est un peu comme à la Légion, dit, en riant, le candidat.

- Ouais.

Et, à ce propos, quand vous l'aurez conduit pendant huit jours, votre car, c'est là que vous regretterez de ne pas vous y être engagé, à la Légion.

Le commissaire de police, venu acheter un quotidien à la librairie-tabac-journaux de son quartier, fronce les sourcils en voyant un gamin d'une huitaine d'années emporter un magazine danois particulièrement gratiné.

- Vous n'avez pas honte, dit le policier à la commerçante, de vendre à cet enfant des revues pornographiques ?

- Mais, proteste-t-elle, c'est pour son bien.

- Comment cela ?

- Vous pensez bien que les galipettes de ce genre-là, à son âge, ça ne l'intéresse pas.

Par contre, elles lui évitent, chaque semaine, une bonne correction, depuis qu'il a trouvé l'astuce de glisser un de ces magazines dans son bulletin de notes, au moment de le faire signer par son père.

- Je sais bien, dit un professeur de lycée, que mes cours de maths sont particulièrement soporifiques.

C'est pourquoije ne me formalise pas quand je vois un de mes élèves regarder discrètement sa montre.

Mais ce que je ne supporte pas c'est qu'ensuite il la tapote du doigt, pour la faire repartir, en pensant qu'elle a dû s'arrêter.

- Les profs sont vraiment malhonnêtes, dit un écolier à sa mère.

Tu sais que je suis assis à côté du fils du maire.

- Oui.

Et alors ?

- L'autre jour, quand on a fait le contrôle d'histoire, j'ai tout pompé sur lui, mot à mot.

- Et la maîtresse s'en est aperçu ?

- Pas du tout:

Mais elle lui a mis 18 et, à moi, 3:

Le petit Marcel, revient de son premier jour d'école. Sa maman lui demande :

Qu'avez-vous fait à l'école aujourd'hui ?

- Robert a fait un dessin.

- C'est bien ça...

- Jules à fait des fleurs en papier.

- Ha, c'est beau, mais toi qu'est-ce que tu as fait ?

- Moi j'ai vomi.

Un instituteur se fâche après un de ses élèves :

, - Je t'ai enseigné tout ce que je sais, et tu es toujours aussi ignorant.

- C'est quand même un comble, s'écrie un élève de terminale.

Le prof de maths n'arrête pas de nous répéter qu'il faut absolument étudier les mathématiques si l'on veut réussir dans la vie.

Et lui, qu'est-ce que ça lui a apporté comme réussite ?

Une place de prof de maths minable, dans un lycée de débiles !

En vacances au bord de la mer, un professeur visite un blockhaus bâti par les Allemands pour renforcer le Mur de l'Atlantique.

- S'ils me construisaient un truc comme ça sur mon estrade, dit-il à sa femme, je te jure que je serais plus rassuré pour faire la classe à tous ces voyous, munis de cutters et de couteaux à cran d'arrêt.

L'histoire se passe dans une salle de classe, disons à l'école primaire.

L'inspecteur est venu... inspecter les cours que dispense mademoiselle l'institutrice.

Celle-ci pose la question à l'ensemble des têtes blondes:

- Qui veut nous chanter une chanson pour monsieur l'inspecteur ?

Dix mains se lèvent.

L'institutrice désigne tour a tour les gentils volontaires, mais n'interroge pas un petit, car elle sait qu'il a une réputation de cancre et de voyou.

L'inspecteur lui fait la remarque:

- Mademoiselle, vous n'avez pas interrogé cet enfant là, à côté de moi.

On dirait que lui aussi veut chanter.

- Ben, c'est que, euh... Et puis merde, se dit notre charmante instit', il faut que je l'interroge, tant pis.

- Vas-y Mohammed (car il s'appelle comme ça).

Que vas-tu nous chanter ?

- Les tétons, m'dame.

- ???

- Ah !

Bravo mademoiselle, fait l'inspecteur, je vois que vous leur apprenez de belles choses.

- Je ne comprends pas Monsieur, je vous l'assure !

Et l'institutrice, complètement désolée, dit à Mohammed:

- Bon, vas-y mon petit, chante-nous ta chanson... Et Mohammed:

- Les tétons, petit navireeeuuuuh, les tétons, petit navireeeuuuuh...

Le Journal de 20 heures annonce une manifestation d'instituteurs qui veulent obtenir une augmentation de salaire. En entendant cela, une petite fille s'indigne:

- Ça, alors, ils exagèrent !

Pourquoi ils paient la maîtresse alors que c'est nous qui sommes toujours en train de travailler !!

Au cours d'un contrôle d'anglais, un collégien chuchote à son voisin de table:

- Qu'est-ce que ça veut dire :

« I don't know ?

».

- Je ne sais pas.

- Hélas !

moi, non plus.

Un Belge se désolait d'être illettré et de ne pouvoir signer les divers documents qu'exige la vie courante.

Il décida donc de suivre des cours du soir, à raison de trois heures par semaine, pendant un an.

Maintenant, il est libéré de ses complexes.

Quand il doit apposer sa signature quelque part, ça y est, il sait faire une croix.

Alors que son jeune fils s'est allongé par terre pour regarder de la façon la plus indiscrète les cuisses d'une visiteuse, une dame explique:

- Ne croyez surtout pas que ce soit du vice, de sa part.

Simplement, il a, demain, un contrôle en éducation sexuelle et il est mort de peur à l'idée qu'il pourrait ne pas avoir la moyenne s'il n'a pas assez révisé.

Joël revient avec son bulletin.

Il a encore zéro - Quelle raison vas-tu me donner ?(Soupir sa mère) - Eh bien, j'hésite entre l'hérédité et l'environnement familial.

- Tu sais, papa, dit un étudiant, ça me tracasse, le soir, pendant que je regarde la télé, de te voir, dans ton bureau, en train de faire des heures supplémentaires pour payer mes études...

Alors, s'il te plaît, tu pourrais fermer ta porte ?

Un épicier a engagé comme commis un grand jeune homme à lunettes.

- Bon, lui dit-il, le premier jour, vous allez commencer par me balayer soigneusement la boutique.

- Mais, proteste le jeune homme, n'oubliez pas que je sors de la Fac et que j'ai une maîtrise de philosophie.

- Excusez-moi, fait l'épicier, je n'y pensais plus.

Alors, venez ici que je vous montre comment on tient un balai.

Une écolière, âgée de Sept ans et sept mois, ravie d'avoir découvert les fractions, se présente en ces termes:

- J'ai sept ans et demi, plus un tiers de quart.

Un écolier, ravi, raconte à un copain:

- Les maths modernes, c'est compliqué mais ça a des avantages.

Grâce à elles, j'ai réussi à prouver à mon père que ce serait plus rentable pour lui de me donner 300 F.

d'argent de poche par mois, plutôt que 50 F.

par semaine.

Un monsieur conseille à son fils, qui apprend sa leçon sur le globe terrestre:

- Pour te rappeler la forme de la terre, pense à mes boutons de manchettes du dimanche:

- Facile !

s'écrie le gamin. Aussi, appliquant cet aide-mémoire, répond-il, sans hésitation, à l'institutrice qui lui demande:

- Quelle est la forme de la terre ?

- Ronde...

le dimanche.

Et carrée, la semaine.

L'instituteur se fâche après l'un de ses jeunes élèves:

- Comment se fait-il que tu sois toutes les deux minutes en train de regarder la pendule ?

- Eh bien, m'sieur, c'est que j'ai toujours peur que la sonnerie de la récréation ne vienne interrompre votre passionnante leçon.

Deux adolescents, assis côte à côte, ont passé un examen.

- Qu'as-tu fait en maths ?

demande le premier, en sortant.

- J'ai rendu une feuille blanche.

- Moi aussi.

- Le correcteur va penser qu'on a copié l'un sur l'autre.

C'est un gosse qui va à l'école, mais ce jour là, il a une tête énoooorrmmme, (une grosse tête quoi !). Donc, quand il arrive à l'école, tous les autres enfants vont le voir:

- Ben dis donc, qu'est-ce qui t'es arrivé ?

T'en a une tête aujourd'hui !

Le petit garçon de répondre:

- Ben c'est hier, j'étais dans mon jardin, et y avait une guêpe Les autres gosses:

- oh l'autre hé, c'est pas une guêpe qui t'a fait une tête pareille!!

- Ben non, c'est mon père, il avait une pelle...

La maîtresse demande:

- Par quelle lettre commence « hier » ?

Jonathan lève la main:

- Par un d, madame.

- Tu fais commencer « hier » par un d ?

s'étonne la maîtresse.

- Ben, hier, on était bien dimanche.